La réussite d'un investissement immobilier locatif dépend beaucoup de la zone géographique au sein de laquelle se situe le bien.
Ainsi, sous réserve de choisir une commune adaptée, l'acquisition d'un logement dans une résidence de tourisme neuve procure des avantages fiscaux.
Sur le prix d'achat, l'investisseur privé bénéficie d'une réduction d'impôt de 25% dans la limite d'un plafond d'investissement de 100.000 euros pour un couple marié et de 50.000 euros pour une personne célibataire. Soit une réduction d'impôt de 25.000 euros pour un couple marié et de 12.500 euros pour une personne célibataire. Accordée pour tout achat effectué avant le 31 décembre 2010, cette réduction d'impôt est étalée sur 6 ans.
En outre, l'investisseur privé peut récupérer la TVA sur le prix de son logement. Un bémol toutefois : dès lors que l'investisseur demande un remboursement de la TVA, il doit conserver son bien pendant vingt ans. En cas de revente anticipée, il devra rembourser au fisc la quote part de la TVA.
En contrepartie de la réduction d'impôt accordée, l'investisseur s'engage à mettre son bien en location nue pendant une période de 9 ans. En fait, il le donne en location à l'exploitant de la résidence de tourisme, dans le cadre d'un bail commercial. A l'investisseur de vérifier dans son projet de bail commercial, les modalités de répartition des charges d'entretien de la résidence. Certains baux commerciaux laissent en effet la quasi-totalité des dépenses d'entretien à la charge du propriétaire.
Désormais les loyers qu'il encaisse sont imposés en totalité, compte tenu de la disparition de la déduction forfaitaire instaurée depuis le ler janvier 2006.
Depuis la suppression de la déduction forfaitaire, les loyers encaissés sont devenus intégralement imposables.
A noter par ailleurs, que comme pour tout achat immobilier, il convient de vérifier la qualité du site d'implantation.
Seule une bonne localisation constitue un gage du paiement régulier des loyers et de la valorisation du bien au fil du temps. "
Il faut veiller à ce que le loyer versé par le gestionnaire soit bien
cohérent au regard des perspectives d'exploitation du site et du prix
de vente du bien immobilier ".
Autre bon réflexe : s'assurer du professionnalisme et de la santé
financière de l'exploitant avec qui l'investisseur signe son bail
commercial.

