Le Crédit Foncier vient de publier une étude prévisionnelle concernant la baisse des prix de l'immobilier ville par ville.
Il ressort de ce rapport - et c'est d'ailleurs sans grande surprise - que la surproduction de logements (notamment dans le cadre des investissements Robien) a déséquilibré le marché de nombreuses communes : l'offre pléthorique a généré une chute colossale des prix du neuf et de l'ancien. Ce sont les villes de Brive, Périgueux, Vesoul, Rodez ou Saint-Etienne qui sont le plus concernées et pour lesquelles il faut s'attendre à un recul de 10% en centre-ville et 25% en périphérie.
Hormis ces cas "extrêmes", le Crédit Foncier met en lumière des marchés plus résistants : la faible inflation connue ces dernières années pourrait n'engendrer qu'une faible baisse. Ainsi, Clermont-Ferrand, Nancy, Metz ou Brest qui n'ont connu que de modestes hausses de prix ne subiraient que des baisses entre 3 et 7% en cntre-ville et entre 8 et 15% en périphérie.
Enfin, les grandes agglomérations, attractives sur le plan de l'emploi et des transports, se maintiendraient mieux qu'ailleurs : Toulouse, Nantes, Nice, Lyon ou Strasbourg pourraient ainsi voir les prix de leurs centres-villes reculer de 5% et de 10% en périphérie.
Les conseillers en investissement sont bien sûr au fait de ces analyses et sauront vous guider au mieux pour effectuer un placement des plus efficaces.

