L'immobilier occupe une place de plus en plus importante en vue d'anticiper la retraite.
En effet, d'une part l'investissement immobilier présente un atout essentiel d'un point de vue financier : il permet d'accéder à la propriété, donc d'avoir un "chez soi", mais aussi de créer une source de revenus complémentaires lors d'une mise en location.
D'autre part, il implique une décision quant au mode de vie lors du passage à la retraite, donc une projection de l'individu.
Par ailleurs, près d'un quart des non-retraités (24%) envisagent de vivre dans des lieux différents selon les périodes de l'année (essentiellement des foyers aisés, cadres ou diplômés de l'enseignement supérieur). Cette proportion de personnes vivant en multirésidentialité est beaucoup plus élevée que la réalité d'aujourd'hui (9% des retraités vivent ainsi actuellement), donc : soit bon nombre de ces personnes ne mettront pas leur projet à exécution, soit ce mode de vie a vocation à croître considérablement et à modifer par ricochet le marché de l'immobilier pour les séniors.

