La baisse des prix de l'immobilier

Ralentissement de la baisse des prix immobiliers

Les prix de l'immobilier semble ralentir leur recul. En effet, sur l'ensemble de l'année, la baisse générale s'établit à - 4,4%. Toutefois, il existe d'importantes disparités. Ainsi, les logements concernés par ce tassement des prix sont essentiellement les studios et les petites surfaces. Quant aux zones géographiques bénéficiant de ce ralentissement, il s'agit surtout de l'Ile-de-France et des grandes villes telles que Lyon, Bordeaux ou Toulouse. [...]

Les IVè et Vè arrondissements de Marseille : des opportunités à saisir

Proches du centre tout en étant moins chers, les IVè et Vè arrondissements de Marseille jouissent de deux lignes de tramway et d'une ambiance très provinciale. Aujourd'hui, le m2 s'y négocie entre 2.000 et 2.300 euros. Ces prix à la baisse permettent aux acquéreurs de bénéficier des aides de l'Etat et de celles mises en place par la mairie. Pour mémoire, il s'agit du chèque premier logement (qui permet à un primo-accédant, sous conditions de ressources, de bénéficier de la somme de 7 000 [...]

Les quartiers de Toulouse à privilégier

[...] le quartier de la gare. En effet, situé à quelques minutes du centre-ville, il offre pourtant des prix inférieurs de 10 à 15%. A noter d'ailleurs que l'on y trouve des maisons avec terrain, proches du canal. Des projets de réhabilitation devraient en outre améliorer son image. Les secteurs de Bonnefoy et des Minimes sont également attractifs par leurs prix. Soulignons enfin que les acquéreurs se sont recentrés sur la ville intra-muros, ce qui a généré une baisse des prix en périphérie.

Le nord-ouest de Nantes : des quartiers attractifs

Le Nord-Ouest nantais présente diverses habitations (maisons de caractère, pavillons, appartements dans des résidences de charme ou des logements collectifs) dont les prix sont globablement en baisse. Ainsi, les quartiers Bellevue et Beauséjour (à la limite de Saint-Herblain) sont parmi les plus abordables : entre 110.000 et 130.000 euros pour un T3 à Bellevue ou 210.000 euros pour une maison à rafraîchir de 3 chambres avec garage à Beauséjour. De même, le quartier résidentiel de la Colline-du-Cens est aujourd'hui très attractif et l'on peut [...]

Les quartiers de Nantes touchés différemment par la baisse des prix

[...] à l'année passée, force est de constater que tous les secteurs de la ville ne sont pas impactés de la même façon. Ainsi, les secteurs valorisés seulement récemment (tel que Bellevue ou la périphérie) ont été les premiers à connaître un recul de leurs prix. En revanche, ceux de l'hypercentre de la ville se sont maintenus. L'essor du dispositif Scellieret la mise en place du Pass-Foncier contribuent à une relance évidente du marché du neuf ainsi qu'au financement du logement social par le [...]

Les quartiers "valeurs refuges" de Lyon

[...] : un marché, un"esprit village", des commerces ouverts tard, une belle perspective sur le boulevard grâce à la nouvelle esplanade.Ce quartier, plutôt bourgeois, est côté notamment par la réputation de ses lycées privés. Le secteur de la Préfecture ne connaît pas non plus de baisse des prix de l'immobilier : les logements se transmettent au sein de la famille, générant, de fait, peu d'offres à l'extérieur. Quant à la Presqu'Ile, classée au Patrimoine mondial par l'Unesco, les ...

Poursuite de la baisse des prix dans l'immobilier ancien

[...] plus conséquentes dans certaines grandes villes de province : l'on a ainsi enregistré sur une année un recul de -19,3% à Toulon (2.544 euros le m2), -13,7% à Cannes (4.006 euros le m2) et de -11,7% à Grenoble (2.507 euros le m2). A l'inverse, certaines villes ont mieux resisté : Nancy et Evry présentent en effet une hausse des prix de 4,5% sur l'année et Narbonne offre +4,4%. Quoi qu'il en soit la Fnaim s'attend à une poursuite de la baisse des prix dans l'ancien entre 5% et 10% en 2009.

Prix immobiliers : 5 à 20% de recul en fonction des villes

Le Crédit Foncier vient de publier une étude prévisionnelle concernant la baisse des prix de l'immobilier ville par ville. Il ressort de ce rapport - et c'est d'ailleurs sans grande surprise - que la surproduction de logements (notamment dans le cadre des investissements Robien) a déséquilibré le marché de nombreuses communes : l'offre pléthorique a généré une chute colossale des prix du neuf et de l'ancien. Ce sont les villes de Brive, Périgueux, Vesoul, Rodez ou Saint-Etienne qui sont le [...]

Le recul des prix dans l'immobilier parisien confirmé

D' après le baromètre MeilleursAgents.com, les prix de l' immobilier parisien auraient reculé de 1,55% en janvier 2009, et de 3,6% sur un an. Si la plupart des arrondissements voient leurs prix en nette baisse - voire jusqu' à plus de 5% de repli pour les 18ème, 4ème et 19ème - les 5ème et 6ème ont conservé leur valeur entre novembre 2008 et fin janvier 2009. En janvier 2009, le prix moyen du m2 à Paris s' élève donc à 6.378 euros, alors qu' il était de 6.478 euros en décembre, soit une baisse de 100 euros par m2 en un seul mois. Même s' il est de l' avis général que ce recul parisien n' est pas achevé, la durée et l' ampleur de ce mouvement restent en revanche inconnues. MeilleursAgents.com estime toutefois qu' une chute de l' ordre de 15% ne serait pas impossible.

Pas de net recul des prix de l'immobilier

Guy Marty, directeur général de l' Institut de l' Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), livre son analyse sur les tendances du marché immobilier dans les mois à venir. Pour lui, il n' y aura pas de baisse massive des prix dans l' immobilier, car le marché repose sur des fondamentaux solides. Comme d' autres secteurs, l' immobilier est touché de plein fouet par la crise, mais "les promoteurs sont aujourd' hui moins inquiets qu' il y a trois mois", assure le directeur de l' IEIF. source : lefigaro .

Des plus-values malgré une baisse des prix de l'immobilier

Selon les estimations de Seloger.com, établies grâce à plus de 2,3 millions de petites annonces, la baisse des prix de l'immobilier (-2% en 2008, -10% estimé pour 2009, dans les grandes villes) n'anéantit pas pour autant la forte augmentation connue ces dernières années. En effet, malgré une indéniable tendance à la baisse, ce baromètre souligne que les prix du m2 de l'ancien ont augmenté de 149% au cours de la dernière décennie. Ainsi, un bien acheté 200.000 euros en 1998 vaut toujours [...]

Un net recul des prix immobiliers après une forte hausse de ces dix dernières années

Le groupe Caisse d'Epargne vient de publier son 7ème Observatoire consacré au logement. Selon ce document, le marché immobilier devrait connaître une chute des prix de l'ordre de 2 à 3%, conséquence de la crise financière. Ce recul intervient après une décennie nettement haussière (+146% entre 1997 et 2007), laquelle a engendré un véritable nouvel état du marché, source de profondes inégalités. Cette étude de l'Ecureuil évoque "une crise de l'accessibilité" pour les catégories les [...]

L'inévitable baisse des prix de l'immobilier

Qu'il s'agisse du Président de la FNAIM ou d'experts, tel que le professeur d'économie Michel Mouillard, tous annoncent pour 2009 la poursuite de la baisse des prix du marché immobilier tant dans le neuf que dans l'ancien, jusqu'à -15% possiblement, ainsi qu'un recul du nombre des transactions jusqu'à -20%. A ce retournement, plusieurs raisons. Tout d'abord, le rôle des banques qui devient de plus en plus prépondérant : certains qualifient même les établissements de crédit "d'[...]

Crédits immobiliers : un accès réservé à certains

[...] un emprunt de 150.000 euros, le remboursement mensuel a connu une hausse de 17,5% tandis que le coût total du crédit augmentait de 62%. Désormais, au regard de l'attitude de plus en plus dure des banques s'agissant des conditions d'octroi des prêts, il ne reste qu'à attendre la baisse des prix de l'immobilier qui devrait très nettement s'accélérer. L'on devrait ainsi très probablement atteindre un recul des prix de l'immobilier de 10% en 2009 avec une décote de taux de 1,25% à 1,60%.

Tendances du marché Lyonnais : vers une baisse des prix ?

Courant 2007, l'immobilier neufa subi une hausse de 7% sur la ville de Lyon. Or, s'il est indéniable que cette tendance est aujourd'hui moins marquée, il reste néanmoins que la baisse des prix n'est pas fulgurante. En effet, pour cela encore faudrait-il que soient proposés à la vente une multitude de logements déjà construits, ce qui n'est à ce jour pas le cas. S'agissant de l'ancien, traditionnellement à des prix moins élevés, il semble suivre le même mouvement : le haut de gamme [...]