Aujourd'hui, plusieurs mécanismes permettent de réduire les plus-values sur vos biens immobiliers :. abattements accordés selon la durée de détention : hormis les résidences principales et les cessions inférieures à 15.000 euros, les plus-values immobilières effectuées sur tous les biens (appartements/maisons secondaires, immobilier locatif, terrains, parts de SCPI) sont taxées à 31,3% (dont 12,3% de prélèvements sociaux obligatoires). Or, dès la sixième année de détention révolue, vous pouvez profiter d'un abattement de 10% sur le montant de [...]
[...] ISF. Puisque les petits épargnants ne seront donc pas touchés par les nouvelles dispositions, la plus-value obtenue lors de la vente de la résidence principale demeurera exonérée de taxe. De même, les impôts locaux, les droits de mutation (frais de notaire) ainsi que la fiscalité des droits de succession et de donation ne seront pas impactés. Au regard du graphique ci-dessus, il apparait clairement que la réforme consistera à supprimer le bouclier fiscal et à réformer l'ISF. Pour ce faire, [...]
Qu'il s'agisse du dispositif Robien recentré ou du Borloo neuf, l'avantage fiscal se présente sous la forme d'un amortissement : chaque année, une partie du prix d'achat est déductible du revenu foncier, tout comme les honoraires du notaire, les commissions des intermédiaires et les droits de mutation. Le surplus constitue un déficit foncier, qui sera imputable sur le revenu global, dans la limite de 10 700 euros. C'est pourquoi, il y a baisse de l'impôt dû. L'amortissement est étalé [...]
[...] Le montant de l'impôt sur le revenu s'élève à 18.828 euros chaque année et celui de la CSG est de 550 euros. Première solution : le couple investit 197 000 euros dans l'achat d'un bien neuf relevant du dispositif Robien (201 655 euros, frais de notaire inclus). Ce montant est financé totalement à crédit avec un prêt amortissable à taux fixe de 5,20% sur 25 ans. Cette opération lui procure une économie fiscale de 12 099 euros par an pendant 7 ans (6% du montant de l'investissement) et 8 [...]
[...] primes versées de l'assiette des revenus, étaient présumés assurer une rente à vie aux fonctionnaires souscripteurs. Or, le Cref et la CRH, non suffisamment provisionnés, ont généré une baisse de valeur de l'épargne desdits fonctionnaires. Quant à la Préfon, on lui reproche d'avoir augmenté de façon énigmatique le coût d'acquisition de la rente. L'auteur dénonce aussi la vente de contrat Perp à des personnes peu ou pas imposées alors même que l'intérêt du Perp est la déduction fiscale.
[...] contrat d'assurance-vie, un couple imposé à l'impôt sur le revenu au taux marginal de 40%, s'interroge sur l'opportunité de réaliser un investissement immobilier ou de souscrire un PERP. Acquisition Borloo : 178.933 euros dont 2,5% de frais d'acquisition. En tenant compte des hypothèses suivantes : - Loyer Brut : 3,7% avec revalorisation de 1% par an, . - Assurances et charges locatives : 12%, . - Impôt foncier : un mois de loyer, . - Prêt in fine sur 15 ans : 173.983 euros au taux fixe [...]
[...] privés, d'autant que ce type de placement peut procurer un rendement brut de 6 à 8%. En effet, nombre de parents voient dans l'acquisition d'un logement neuf un double avantage: bénéficier d'avantages fiscaux intéressants : baisse des frais d'acquisition, exonération de la taxe foncière les deux premières années, amortissement Robien remanié (6% du montant de l'acquisition pendant 7 ans, puis 4% pendant 2 ans, soit 50% de la valeur du bien), un moyen pour loger leur(s) enfant(s) [...]
[...] Pour l'adopter, il faut tirer au moins 23.000 euros TTC annuels de la location de logements meublés. Le statut du LMP permet à l'investisseur de déduire de ses recettes l'intégralité des charges d'exploitation, y compris les frais d'acquisition de l'immeuble et les dotations aux amortissements portant sur l'immeuble, hors terrain, et sur le mobilier. De plus, le loueur professionnel qui retire de son activité de location meublée plus de 23.000 euros de recettes annuelles et [...]
[...] parents (s'ils sont sortis de votre foyer fiscal), ce qui est interdit sous le régime Borloo. FISCALITE : En loi Robien, vous pouvez déduire des loyers 6% du prix du bien pendant les sept premières années et 4% les deux suivantes (50% du coût d'acquisition est ainsi amorti sur 9 ans), ainsi que les intérêts d'emprunt dans la limite du montant des loyers et les charges. Idem en loi Borloo, mais vous pouvez aussi déduire de vos loyers annuels un abattement forfaitaire de 30%, et 2.5% du prix [...]